Migrations montréalaises

Partager sur :
Imprimer

Mouvements migratoires de la RMR de Montréal :

Le graphique des mouvements migratoires présente les mouvements de personnes à trois échelles.

On compte les migrations interurbaines, qui sont des mouvements de personnes entre la région métropolitaine de recensement (RMR) de Montréal et d’autres villes à l’intérieur de la province du Québec. Lorsque la donnée est positive, il s’agit de personnes venant d’autres villes du Québec pour s’installer dans la métropole. Une donnée négative indique un mouvement de personnes qui ont quitté la métropole pour s’établir dans d’autres villes à l’intérieur de la province.

Les migrations interprovinciales sont constituées des mouvements de personnes entre la métropole montréalaise et les autres provinces canadiennes, à l’exception du Québec. Lorsque cette donnée est positive, il s’agit de personnes venant des différentes provinces canadiennes (à l’exception du Québec) pour s’installer à l’intérieur des limites géographiques de la RMR. Une donnée négative indique un mouvement de personnes qui ont quitté la métropole pour s’établir dans d’autres provinces canadiennes.

Finalement, les migrations internationales prennent en compte les mouvements de personnes entre la métropole et l’international. Lorsque la donnée est positive, il s’agit de personnes qui arrivent de l’extérieur du Canada pour s’installer dans la RMR montréalaise. Une donnée négative indique un mouvement de personnes qui ont quitté la métropole pour s’établir à l’étranger.

Le solde migratoire permet de se faire une idée des migrations nettes qui touchent la RMR. Il prend ainsi en compte les trois niveaux de migrations, soit les mouvements interurbains, les mouvements interprovinciaux et les mouvements internationaux. Dans le cas d’un solde positif, la métropole a bénéficié d’un apport net de personnes, en d’autres termes, d’une immigration. Si, dans le cas contraire, le solde est exprimé par une valeur négative, on peut déduire que la métropole a perdu des habitants, ce qui correspond à un mouvement d’émigration.

Les données trimestrielles fournies par le Conference Board du Canada sont désaisonnalisées, ce qui permet d’écarter l’impact des fluctuations saisonnières sur les variations observées et ainsi d’avoir des données comparables entre elles tout au long de l’année.

Ces données sont également annualisées. Annualiser des données trimestrielles – en multipliant cette valeur par 4 – permet de se faire une idée de la performance trimestrielle relativement au résultat annuel.