Communiqué : Notre société ne doit plus tolérer le syndicalisme sauvage

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Ajouté le 4 février 2000 dans Communiqués de presse


Notre société ne doit plus tolérer le syndicalisme sauvage
- faut-il une intervention musclée du Québec à la STCUM ?
Pierre Laferrière, président, Chambre de commerce du Montréal métropolitain

Montréal, le 4 février 2000 – «Une fois de plus, les syndiqués de la STCUM prennent la population en otage ces jours-ci en perturbant le service de transport en commun et en utilisant les biens publics, en l'occurrence, les autobus, à des fins militantes privées. Cette forme de syndicalisme sauvage, qui nous rappelle les interventions les plus intempestives des cols bleus de Montréal ou de Verdun, ne peut plus être tolérée par notre société.» C'est ce qu'a affirmé aujourd'hui le président de la Chambre de commerce du Montréal métropolitain, M. Pierre Laferrière.

«Il est totalement inacceptable que des employés appartenant à la classe des travailleurs jouissant déjà des meilleures conditions de travail nuisent à l'activité économique et sociale de toute la société, et en particulier aux personnes moins bien nanties qui utilisent le transport en commun, pour préserver ou accroître des privilèges qu'ils ont arrachés par le passé en utilisant parfois les mêmes armes extrêmes.

«Si la STCUM est impuissante à contrer ces gestes odieux, le gouvernement du Québec doit alors agir dans les plus brefs délais pour mettre fin à ces moyens de pression inacceptables qui agressent injustement la population du Montréal métropolitain. Une intervention législative urgente et très vigoureuse doit être envisagée dès maintenant», a conclu M. Laferrière.


La Chambre de commerce du Montréal métropolitain compte au-delà de 7 000 membres. Sa mission première est de représenter les intérêts de la communauté d'affaires du Grand Montréal. Ses objectifs : être en tout temps pertinente pour ses membres, crédible auprès du public et influente auprès des gouvernements et des décideurs.

 

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