Discours - conférencier :M. Michael J. Sabia, président, BCE inc.UN MONDE DE SOLUTIONS : ALLEZ-Y

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Ajouté le 13 octobre 2001 dans Discours


Discours prononcé par M. Michael J. Sabia
Président, BCE inc.

Le 13 novembre 2001

UN MONDE DE SOLUTIONS : ALLEZ-Y

La Chambre de commerce représente le dynamisme du monde des affaires de Montréal. Ce dynamisme est important pour Montréal, pour le Québec et pour l'ensemble du Canada. BCE est fière de faire partie intégrante de ces collectivités.

Le monde dans lequel nous vivons est bien complexe pour nous, les adultes. Il n'y a pas si longtemps, qu'avions-nous à faire de la différence entre un logiciel et un courriel ? De l'utilité de MP3 ou d'ICQ ? Ou encore si les fournisseurs de services Internet souhaitaient devenir des fournisseurs de services d'applications ou l'inverse.

Sans doute, notre monde est moins compliqué pour ma fille. Elle s'appelle Laura et elle a neuf ans. Elle ne lit pas encore les manchettes de La Presse ou du Globe and Mail, elle ne discute pas de choses ésotériques, politiques ou sociales.

Elle aime parler au téléphone, jouer et bavarder sur Internet... et elle reproche
à son père de passer trop de temps au bureau. Laura vit toujours dans un monde de rêves. Elle s'émerveille encore devant le balai volant de Harry Potter, elle s'étonne que les cellulaires n'ont pas toujours existé et que quelqu'un de l'âge de son père travaille à développer Internet.

Je ne vous invite pas à retourner en enfance, mais je vais m'inspirer de Laura et vous demander d'oublier ou du moins de mettre de côté pendant quelques minutes, les images diffusées chaque jour à la télévision ou les manchettes des journaux qui nous inquiètent tant.

Face aux conflits, à la terreur et à l'incertitude, la Terre s'est-elle arrêtée de tourner ? Non.
A-t-on cessé d'innover ? Non !
Cherchons-nous toujours une vie meilleure et plus enrichissante pour nous et pour nos enfants ? Bien sûr que oui.

Le progrès et le changement continuent et c'est très bien ainsi. Pour mon enfant comme pour les vôtres et les leurs un jour. Et pour les immenses possibilités qui s'offrent à nous. La possibilité d'exploiter la puissance des communications et de mettre à l'œuvre de nouveaux outils jusqu'ici inconnus qui transformeront notre vie, notre travail et toutes nos relations. Entre nous comme avec le monde.

Pour nous aider à imaginer ces possibilités, examinons la vie de Monsieur B et de sa famille, un trio montréalais dynamique vivant quelques années à peine dans le futur.

Monsieur B est un avocat prospère. Aujourd'hui, il est en route vers le bureau lorsqu'il reçoit un appel urgent sur son cellulaire. Son plus important client, et le plus exigeant, veut le rencontrer tout de suite pour signer le contrat révisé d'une importante transaction. Monsieur B s'arrête à la borne Internet publique la plus proche, il accède rapidement et en toute sécurité au serveur de son bureau, apporte les changements requis au contrat, puis le télécharge et en imprime deux copies. Par précaution, il télécharge également à son assistant numérique personnel le trajet le plus court pour se rendre chez le client. En conduisant, il écoute sur son portail-voix mobile une version audio personnalisée des nouvelles du monde des affaires.

En quelques minutes à peine, il a rencontré son client, a signé les documents requis et est reparti pour le bureau. Il s'aperçoit qu'il est en retard à une réunion d'équipe. Pas de problème. Il active la fonction de visioconférence Web de son assistant numérique personnel, et le tour est joué.

Entre-temps, à son bureau à domicile, Madame B, une pédiatre bien connue, remarque qu'elle a reçu un courriel l'avisant d'une facture, sur le site extranet de l'Association médicale canadienne, pour les documents qu'elle a commandés au cours des trois derniers mois. Elle clique sur le lien, vérifie le montant de la facture et clique ensuite sur l'option de paiement électronique, qui prélève le montant de son compte de banque. Voilà.

Quelques minutes plus tard, Madame B reçoit un appel de la salle d'urgence de son hôpital. Un jeune garçon s'est blessé. Grâce aux outils diagnostiques sans fil à bord de l'ambulance, le Docteur B constate qu'il n'y a pas de blessures internes et dirige l'ambulance vers l'hôpital le mieux équipé pour exécuter l'intervention orthopédique nécessaire.

À quelques coins de rue de là, mademoiselle B a une journée bien remplie à l'école. Elle et ses compagnes de classe font un travail sur l'histoire de la Compagnie de la Baie d'Hudson. Elles se servent d'un outil collaboratif de discussion en ligne sur leur ordinateur interactif. Elles ont accès aux Archives nationales, à la bibliothèque du Parlement ainsi qu'aux archives de l'entreprise. Elles ont de plus déniché des reconstitutions vidéo du Canal Découverte sur la vie et l'époque de Radisson et des Groseilliers.

Quelles technologies la désormais célèbre famille B a-t-elle utilisées dans ces scénarios d'un avenir pas si lointain ? Réponse : l'accès Internet haute vitesse, la diffusion multimédia en temps réel, la voix sur IP, les services de géolocalisation, la téléphonie mobile, la messagerie instantanée, les moteurs de recherche personnalisés, l'informatique entre pairs et des applications logicielles sophistiquées.

La grande majorité de cette technologie est déjà disponible. Ce ne sont là que quelques possibilités, mais elles illustrent de profonds changements.

Pourquoi ? Parce que la technologie continue d'évoluer à un rythme effréné.

  • Le fabricant de microprocesseurs Intel croit que d'ici 2007, il fabriquera une puce qui contiendra un milliard de transistors, chacun pouvant signaler 20 milliards de fois par seconde. Pour vous situer : à raison d'un clignement des yeux par seconde, il vous faudrait presque 1 000 ans pour cligner 20 milliards de fois !
  • La puissance de traitement des puces continue de doubler tous les 18 à 24 mois. Quelle importance, dites-vous ? Eh bien, ça veut dire que la capacité augmente tandis que les coûts diminuent.
  • Parlons de bande passante. Le coût de transmission d'un terabit d'information a tellement diminué au cours des 25 dernières années que si chaque dollar économisé égalait un pouce, l'axe vertical d'un graphique de réduction des coûts aurait dix fois la hauteur de la Tour du CN.

Résultat : nous aurons bientôt un véritable Internet multimédia. Aussi coloré, aussi attrayant et aussi puissant que la télévision, mais entièrement interactif et personnalisé à votre goût.

Internet nous donne les moyens, inconnus jusqu'à présent, de stocker, de transmettre et de traiter des données numérisées. De manipuler des données dans n'importe quel format et de les diffuser au moyen de n'importe quel appareil : téléphone filaire et sans fil, ordinateur de bureau, portable ou de poche, BlackBerry, télévision. Il n'y a pratiquement pas de limites.

Pensez-y : une portée globale, sur n'importe quel réseau, avec n'importe quel dispositif, interactif et « personnalisé » — pour vos besoins et selon vos préférences.

La technologie concrétise tout cela dans un monde toujours plus en mouvement. L'information y abonde et les communications deviennent omniprésentes et instantanées. De nouveaux enjeux se profilent et des décisions doivent être prises — toujours plus vite.

Comme particuliers et comme professionnels, nous cherchons dans ce malstrom les outils qui simplifieront notre vie et notre travail, qui géreront la masse d'informations qui nous prend d'assaut chaque jour, qui nous aideront à vivre et à travailler plus intelligemment et plus efficacement.

Ce sont ces changements technologiques et sociaux qui propulsent notre industrie. Ils propulsent également BCE.

Et ils créent des occasions sans précédent.

Voilà pourquoi des entreprises comme BCE, AOL, IBM, Microsoft, EDS et même Disney se réinventent : pour profiter des opportunités que présente Internet.

Il y a cinq ans à peine, BCE n'avait à se préoccuper que des compagnies de téléphone, comme AT&T et Sprint. Ces entreprises sont toujours des concurrentes de BCE mais aujourd'hui des fabricants de logiciels et de matériel, des entreprises de services de transaction ainsi que des intégrateurs de systèmes se disputent tous le même marché.

La concurrence vient maintenant de tous bords tous côtés, parce que les structures qui jadis délimitaient notre industrie sont tombées les unes après les autres.

Qui sont nos concurrents ?

  • Évidemment, les câblodistributeurs, qui fournissent l'accès Internet haute vitesse et, commencent tout juste à offrir le service téléphonique.
  • C'est également AOL Time Warner, qui contrôle un ensemble inégalé de sources médiatiques pour alimenter sa stratégie Internet mondiale.
  • Sans oublier IBM, qui s'est métamorphosée en entreprise de services d'affaires lectroniques et qui, comme EDS, vise clairement la gestion des réseaux de ses clients, chose que seule une entreprise de télécommunications peut faire — du moins le croyait-on.
  • N'oublions pas Microsoft, qui veut aussi se réinventer. Non seulement avec Hotmail et la messagerie instantanée, mais aussi avec la téléphonie intégrée dans son nouveau système d'exploitation Windows XP et son projet de passer de développeur de logiciels à fournisseur de services.

Comme BCE, ces nouveaux concurrents comprennent que les besoins des clients ont changé et que la technologie offre des possibilités jusqu'à maintenant insoupçonnées.

Comme nous aussi, ils comprennent que la création de la valeur a maintenant un autre sens. Ils créent donc de nouveaux modèles pour soutenir ce changement.

Enfin, nous comprenons tous que pour réussir dans cet environnement, nous devons changer notre approche des bases mêmes de notre secteur d'activité.

Pour nous à BCE, cela signifie deux choses :

  • Premièrement : reconnaître que nos réseaux, aussi sophistiqués et de pointe soient-ils, ne sont que des «tuyaux» qui sont incapables de soutenir à eux seuls notre croissance — de soutenir une stratégie dans cette nouvelle ère.
  • Deuxièmement : pour offrir de la valeur tant à nos clients qu'à nos actionnaires, ces tuyaux doivent donner accès à des services, mais pas n'importe lesquels. Des services qui aident nos clients à simplifier leur vie et leur travail.

Simplifier la vie de nos clients — gérer l'information pour les particuliers et aider les entreprises à devenir plus productives : voilà l'essence de notre stratégie, la pierre angulaire de l'avenir de BCE.

Pour développer des applications pour les entreprises, nous faisons appel au savoir-faire en commerce électronique de la montréalaise BCE Emergis. Sa force est de faciliter les transactions de commerce électronique interentreprises. Ils sont les leaders en Amérique du Nord, à mon avis. Bien entendu, nous exploitons et élargissons ces nouvelles capacités grâce aux réseaux évolués de Bell.

Côté contenu, l'enjeu est double. D'abord, la matière elle-même — nouvelles, sports, information — de sources comme CTV, RDS et TQS, du Globe and Mail ainsi que de portails Web comme Sympatico.ca. Ensuite, nous comptons sur leur capacité de conditionner le contenu que nous offrons à nos clients. (Faire le «packaging», comme disent les Français!) Le packaging amène la simplicité.

Ces nouveaux services nécessitent l'intégration de technologies complexes et d'applications évoluées. La connectivité, le commerce électronique, l'information et le divertissement — BCE est la force qui rassemble ces composantes, jusqu'à maintenant disparates, en une seule offre simplifiée et cohérente pour ses clients.

Et pour renforcer encore davantage notre position, nous avons arrimé ces nouveaux services à la marque Bell, capitalisant ainsi sur 120 années de confiance et de loyauté.

C'est cette volonté de faire croître notre entreprise, d'affronter sans crainte les AOL, les IBM et les Microsoft de ce monde et de le faire depuis une base canadienne, et avec une voix canadienne, qui est à l'origine de la stratégie adoptée par BCE.

Les consommateurs d'aujourd'hui s'évertuent à remplir leurs obligations croissantes et ils ont soif d'expériences nouvelles. Il ne fait aucun doute que le rythme de la vie moderne est rapide et qu'il ne cesse de s'accélérer.

L'Internet, de son côté, offre une infinité de choix.

Et les consommateurs ont besoin de services qui les aideront à maîtriser ce véritable torrent d'informations qu'est l'Internet.

BCE a assemblé les logiciels, le matériel, le contenu, les services — autrement dit, les outils nécessaires — pour offrir à ses clients des solutions qui leur permettent, en retour, de se concentrer sur la poursuite de leurs intérêts :

  • Pour leur simplifier la vie — en leur offrant l'information, les communications et le divertissement qu'ils veulent, comme et quand ils le veulent.
  • Pour transformer leur manière de travailler — en tirant parti de l'Internet pour réécrire les règles des affaires.

Nous voulons être les agents de la simplicité dans ce nouveau monde. C'est pourquoi nous élaborons des solutions clients simples à utiliser, personnalisées et accessibles par toute une gamme de dispositifs.

Cet objectif se résume en une seule expression toute simple : allez-y. Elle symbolise tout ce que nous nous efforçons d'offrir à nos clients — pas seulement des produits ou des services, mais la commodité et le choix de simplifier leur vie pour aller poursuivre leurs intérêts véritables, que ce soit au travail ou dans leurs loisirs.

En contrôlant davantage l'information qui est importante pour eux, nos clients s'accordent une plus grande liberté dans leur vie de tous les jours.

Au cœur de notre stratégie, allez-y est le cri de ralliement de toute notre organisation. Il s'agit d'un tout nouveau monde pour nous aussi. Nous savons que nous devons refaçonner notre entreprise pour en accroître la rapidité et l'agilité. Nous savons qu'il nous faut de nouvelles capacités et de nouvelles compétences. C'est pourquoi tout ce que nous faisons s'inspire du concept allez-y, des nouveaux produits que nous développons à la façon dont nos décisions sont prises, aux gens que nous embauchons et qui progressent chez nous.

Permettez-moi de vous donner quelques exemples des nouveaux services que nous avons créés :

  • Un récepteur combiné qui intègre l'Internet haute vitesse à la télévision par
    satellite. Il permet d'accéder à la fois aux émissions de télévision et au contenu Internet, puis de les enregistrer pour votre usage personnel, à l'heure qui vous convient. Vous pourrez pratiquement créer votre propre réseau de télévision. 
  • TSNMAX — un service Internet qui offre une couverture personnalisée et enrichie des sports, transmise directement à votre ordinateur ou à un dispositif sans fil. Grâce au système intégré d'avertissements, vous n'avez plus à constamment chercher l'information, c'est elle qui vous trouve.
  • InvestisseurGlobalOR — un autre service Internet qui offre des alertes boursières ainsi que d'autres informations financières d'une utilité et d'une qualité qui n'ont rien à envier à n'importe quelle autre dans le monde.

Les entreprises ont également besoin de solutions simples. Elles veulent s'adapter à un monde dans lequel les technologies Internet s'intègrent de plus en plus à leurs activités, générant de nouveaux revenus et réduisant les coûts.

C'est là un grand défi à relever pour les petites et moyennes entreprises qui n'ont ni le personnel ni les budgets pour gérer ce genre de changement. Comme elles ne peuvent prendre en charge un tel savoir-faire à l'interne, nous sommes décidés à les soulager de ce fardeau.

Nous avons les réseaux à la fine pointe de la technologie ainsi que les relations clients. Nous offrons maintenant une vaste gamme d'applications diverses : solutions de facturation et de paiement, systèmes de gestion des relations clients, outils pour bâtir des sites Web interactifs, etc. — auxquelles les entreprises peuvent accéder au besoin.

Nos clients d'affaires utilisent les applications en ligne quand ils en ont besoin et payent à l'utilisation.

Nous nous chargeons des mises à jour et de la maintenance. Nous nous occupons du réseau. Nous veillons à offrir des services de pointe. Le client n'a qu'à se préoccuper de son entreprise.

Et ça ne fait que commencer. Au cours des mois à venir, nous lancerons d'autres services novateurs qui faciliteront la vie de nos clients.

Que nous réserve l'avenir immédiat ?

Imaginez : vous êtes Chef de l'information d'une grande institution financière et vous vous apprêtez à faire rapport au conseil d'administration de vos progrès dans la réduction du temps d'administration et du coût des transactions boursières. Vous êtes conscient qu'à une autre époque — c'est-àdire il y a quelques années à peine – 70 % du coût des transactions allait à la
correction d'erreurs. Vous dirigiez les opérations dans ce temps-là. Il fallait beaucoup de monde, et le document papier dominait. Aujourd'hui, vous pouvez dormir sur vos deux oreilles pendant que les membres du conseil évaluent votre performance. Le temps d'exécution a été réduit de trois jours à un seul. Le coût du système automatisé de compensation : également réduit de trente pour cent. Vos clients sont ravis... et les membres du Conseil aussi.

Un autre exemple : une patiente farouchement autonome qui oublie de plus en plus de prendre ses nombreux médicaments sur ordonnance. Tous les jours, cependant, sa pharmacie lui transmet, avec son consentement, un message électronique — sur son téléphone, son ordinateur, son cellulaire, partout où  cela lui est le plus utile — pour lui rappeler de prendre ses pilules.

Le système lui rappelle même quand renouveler son ordonnance et avise aussi son médecin et son pharmacien pour qu'ils soient parfaitement au courant de son dossier. Ainsi, si la patiente souffre d'un malaise en voyage, par exemple, les médecins et les pharmaciens auront accès à tout son dossier médical. Ils ne risquent pas de lui prescrire des médicaments incompatibles.

C'est bien pour le patient, mais également pour tout le monde. Cela aide à mieux gérer les soins de santé. Lorsque des patients négligent de prendre leurs médicaments — ou ne prennent pas les bons — le système se trouve pénalisé et nous tous également, puisque nous payons la note en fin de compte. Une bagatelle d'à peu près 4 milliards $ par année au Canada.

Voilà le genre de changement radical que nous voulons réaliser. Il est à notre portée.

Le genre de changement radical que je souhaite à ma fille, à mes amis et à mes collègues. Je le souhaite aussi à vous et à vos enfants. Si votre vie ressemble le moindrement à la mienne, vous ne vous appartenez pas beaucoup et êtes tous tiraillés entre le travail et le foyer.

Les services novateurs que nous développons procureront à tous davantage de contrôle, davantage de choix et, en bout de ligne, davantage de liberté.

C'est ce genre de simplicité que nous nous employons à créer chez BCE, en mettant ensemble nos forces en matière de réseaux, les applications évoluées et le contenu que veulent nos clients.
C'est en même temps le genre de changement radical en communications auquel les Canadiens ont toujours excellé.

Nous devons maintenir notre leadership — celui de notre entreprise et de notre pays. C'est la seule façon dont nous pourrons offrir aux jeunes Canadiens de nouvelles occasions d'emploi; dont nous pourrons soutenir la recherche et le développement et offrir aux Canadiens les meilleurs services de communication au monde.

Non seulement le changement radical renforcera-t-il notre présence chez nous, il permettra aussi à notre savoir-faire en communications de se tailler une place dans un monde de plus en plus unifié.

Notre défi, chez BCE, consiste maintenant à nous préparer aux possibilités qui se présentent.
Ou encore de s'inspirer de la précieuse imagination sans borne d'un enfant de neuf ans.

Notre défi est d'ALLER DE L'AVANT. D'aller imaginer des façons de faciliter la vie, de l'enrichir et de la valoriser — pour ma fille, pour vous et pour vos enfants.

Au fond, l'imagination est vraiment une question d'état d'esprit.

Nous adoptons un nouvel état d'esprit chez BCE : créativité, progressisme et de confiance dans l'avenir.

Voici ce que je veux dire.